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Pourquoi étudier l'Antiquité

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Pourquoi étudier l'Antiquité

Pouquoi étudier les Langues anciennes à l'Université de Toulouse II-le Mirail?

Essentiellement pour trois raisons: les débouchés, les compétences acquises, et les conditions de travail.

1. Les débouchés.
Les études de Langues Anciennes offrent des débouchés plus diversifiés qu'on ne le pense généralement, et dont certains présentent des garanties de succès et de sécurité professionnelle particulièrement sérieuses.
a) Les débouchés directs.
- à Bac + 5, après une Licence et un Master de Lettres Classiques ou Modernes, les étudiants peuvent passer les concours de recrutement de l'enseignement secondaire (Capes ou Agrégation de Lettres Classiques ou de Lettres Modernes). Pour le Capes de Lettres Classiques, les taux de succès sont très élevés (de l'ordre de 90% sur 2 ans); il s'agit donc d'une filière hautement professionnalisante. Pour l'Agrégation de Lettres Modernes, l'épreuve de langue ancienne (latin ou grec) s'avère souvent "payante" pour les candidats sérieux et assidus.
- à Bac + 8 (après un Doctorat), les étudiants peuvent passer les concours de recrutement de l'enseignement supérieur pour devenir enseignants-chercheurs.
b) Les débouchés indirects.
A Bac + 3 et sans complément de formation, les étudiants de Lettres Classiques ou Modernes peuvent passer les concours de Professeur des Ecoles, Conseiller Principal d'Education, Conseiller d'Orientation, ainsi que le concours de l'Ecole Nationale Supérieure des Sciences de l'Information et des Bibliothèques (débouchés: Conservateur d'Etat, Bibliothécaire d'Etat). Il peuvent aussi passer des concours territoriaux (Bibliothécaire Territorial, Agent Qualifié du Patrimoine) ainsi que le concours d'Ingénieurs Techniques de Recherche et de Formation.
Moyennant un complément de formation dispensé en dehors de l'Université, ils peuvent préparer un Master Métiers du Livre ou un Master de Sciences Politiques ou intégrer une école de Journalisme.
Les anciens étudiants de Langues Anciennes sont aussi très appréciés dans le monde de l'entreprise et de la finance en raisons des compétences spécifiques que développent ces enseignements.

2. Les compétences.
Les études de Langues anciennes développent à une degré particulièrement élevé trois séries de compétences: maîtrise du discours, maîtrise de la pensée, maîtrise de la culture.
a) Maîtrise du discours. A un triple niveau:
- maîtrise de la langue (de la grammaire par le biais de l'étude de langues à structure complexe, et de l'orthographe par le biais de l'étymologie);
- maîtrise du vocabulaire (acquisition d'un vocabulaire riche et nuancé par l'exercice de la version, souci de précision dans le choix des mots);
- maîtrise de la rhétorique et de l'argumentation, à la fois par la pratique (entraînement à l'exposé oral) et par l'exemple (étude abondante de textes d'orateurs);
b) Maîtrise de la pensée.
-  apprentissage de la structuration et de la hiérarchisation de la pensée (par le décorticage des structures grammaticales et l'étude littéraire des procédés de composition);
- acquisition de l'esprit d'analyse et de synthèse par la gymnastique de la version (décomposition des éléments de l'énoncé et saisie globale du sens de l'ensemble);
- développement des capacités d'attention et de concentration sur la longue durée.
c) Maîtrise de la culture - c'est-à-dire de l'art de mettre en relation ses connaissances de façon pertinente.
- mettre en relation passé et présent (remonter à l'origine des mythes, des idées, des institutions, des formes de pensée ou d'expression pour mieux comprendre les fondements de notre culture et de notre identité);
- mettre en relation différentes branches du savoir par une approche pluridisciplinaire des textes (aspects littéraires, idéologiques, religieux, historiques...);
- mettre en relation diverses civilisations et cultures (penser les interactions culturelles entre les civilisations de l'Antiquité: grecque et romaine, mais aussi celtique, orientale, égyptienne... dans une perspective génétique ou comparatiste).

3. Les conditions de travail.
- Un bon taux d'encadrement. Une quinzaine d'enseignants chercheurs pour un effectif étudiant à taille humaine (environ une dizaine d'étudiants assidus par année et par niveau). Conséquences: un suivi personnalisé de haute qualité, une disponibilité et une attention de tous les instants du personnel enseignant et administratif, et à la clé, un taux de succès en Licence parmi les meilleurs de l'Université.
- Une bonne continuité pédagogique avec le Lycée (régularité du travail, prise en compte des diversités de niveaux) facilitant l'acquisition progressive de l'autonomie sans rupture brutale.
- Au delà des cours: une solide tradition de recherche de haute qualité de l'UTM dans le domaine de l'Antiquité. Des équipes de recherche importantes et dynamiques, de riches programmes de colloques et de conférences, une bibliothèque bien fournie.
- Une ambiance conviviale et sympathique (pots, visites culturelles...).

Le travail d'une étudiante pendant l'atelier "Fresque" animé par Michèle Teysseyre, lors des journées de l'Antiquité 2009 organisées en collaboration avec l'ARTELA.


rédigé par Charalampos Orfanos

mise à jour le 8 juillet 2014


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